La malnutrition peut changer le monde !

L’espérance de vie affiche une augmentation dans de nombreux pays du monde. Parallèlement, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est préoccupée par le fait que cette espérance de vie tend à diminuer dans de nombreuses régions telles que dans des pays africains, des pays d’Europe de l’Est et certains États des États-Unis. L’OMS craint que si la situation globale ne change pas en quelques années, l’espérance de vie dans le monde commencera à diminuer au lieu d’augmenter. L’espérance de vie peut dépendre de plusieurs facteurs. La nutrition est l’un des facteurs les plus importants. Elle peut la diminuer.

Malnutrition et mortalité

Dans les pays en développement à forte mortalité, tels que les pays africains essentiellement sub-sahariens, la malnutrition dues à une mauvaise alimentation est la première cause de mortalité précoce (mortalité infantile), ainsi que des maladies infectieuses telles que le sida. Dans ces pays, l’espérance de vie diminue au lieu d’augmenter.

Malnutrition et obésité

Dans les pays en développement à faible mortalité et développés, le taux d’obésité (à la fois chez les riches comme chez mes pauvres) augmente progressivement contribue à la réduction de l’espérance de vie. Dans ces pays, l’augmentation de ce taux est liée à l’augmentation de l’apport calorique, principalement en graisse, une composante énergétique du régime alimentaire. Aux États-Unis, il y a eu un lien évident entre l’augmentation du taux d’obésité et la diminution de l’espérance de vie au cours des dernières années.

Malnutrition de l’esprit et excès de stress

Dans les pays d’Europe de l’Est (ex-URSS), après la fin du communisme et l’effondrement des Etats, il y a eu un changement socio-économique brutal, avec une augmentation du chômage touchant une bonne partie de la population. Cela a induit chez la population une perte de sens de la vie. Depuis l’éclatement des Etats, les pays qui composaient l’ex-Union soviétique ont montré une diminution de l’espérance de vie moyenne, directement proportionnelle au taux de chômage. Des chercheurs de l’Université de Moscou attribuent le stress secondaire au changement social soudain comme l’un des principaux contributeurs de cette diminution de l’espérance de vie dans cette région du monde. Des e jeunes adultes ont apporté une réponse à la question des chercheurs selon laquelle ils accordaient une plus grande préoccupation à la perte du sens de leur vie induite par le chômage. Cela occasionne une « malnutrition de l’esprit », reconnue ici comme l’excès de stress, un facteur qui peut effectivement réduire l’espérance de vie des personnes.

 

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