Alimentation et le cancer

Aujourd’hui, le cancer est reconnu comme une maladie courante et représente la deuxième cause de décès dans les pays en développement. Il est la principale cause de décès des personnes de plus de 40 ans. Dans 30 % des cas, il est cancer directement liés à des habitudes alimentaires.

Facteurs de risque

La fumée de cigarette, l’alimentation (riche en graisses et viande rouge), la sédentarité, un environnement de travail cancérogène et les antécédents familiaux de cancer sont les facteurs de risque courants. L’alimentation et la nutrition sont considérées comme des facteurs de risque modifiables, car les habitudes alimentaires peuvent être modifiées par l’adoption d’un style de vie plus sain. Les changements alimentaires peuvent en effet diminuer le risque de développer un cancer. Certains aliments contribuent au développement du cancer, tandis que d’autres peuvent conduire à un risque moindre. Il faut également considérer la théorie de l’angiogenèse (formation de nouveaux vaisseaux sanguins) qui prévoit la suspension de la progression ou la régression des tumeurs solides et des tumeurs hématologiques grâce à l’adoption d’un anti-régime standard -angiogénique.

Régime anti-cancer

Adopter un régime alimentaire « anti-cancer » peut contribuer à la réduction de l’exposition au risque de différents types de cancers tels que le cancer du côlon, du rectum, de la prostate, du sein, et d’autres en corrélation. En outre, un modèle d’alimentation saine joue également un rôle de protection contre le développement de maladies cardio-vasculaires. Pour les personnes ayant une prédisposition génétique à développer un cancer, l’adoption d’un mode de vie sain est obligatoire et nécessaire.

1 – Contrôle de l’apport en graisses. Il s’agit de limiter les graisses saturées, les graisses trans et le cholestérol.

2 – Limitation de la quantité de matières grasses totales dans le régime alimentaire. L’ingestion normale de graisses est comprise entre 25 à 30 % des calories totales. Sur un régime de 2500 kcal, 625 kcal seraient des matières grasses, soit 70 grammes (ou millilitres) par jour, y compris compris l’huile utilisée pour la cuisson et pour l’assaisonnement des salades.

3 – Choix des bons gras. Les chercheurs ont souligné que les personnes ayant un apport faible en gras ont moins de cancer. Cela est le cas pour les Esquimaux (qui ont une alimentation riche en oméga-3 acides gras) et de la population méditerranéenne (avec un régime alimentaire à base de plantes et de végétaux). Les gras insaturés présents dans les huiles de plantes et de légumes sont les sources de gras monoinsaturés comme l’huile d’olive et l’huile de canola. L’oméga 3 est présent en plus grande quantité dans les poissons salés et d’eaux froides telles que le thon, le hareng, la morue, les sardines et le saumon. Les poissons d’eau douce contiennent également des omégas 3, mais en plus petites quantités.

4 – Augmentation de l’apport en fibres. Les recherches qui associent la nutrition et le cancer prouvent que le risque de cancer diminue avec un régime à haute teneur en fibres. Il faut donc choisir des aliments entiers, augmenter la consommation de fruits et de légumes, de fibres.

5 – Inclure 5 portions de fruits et légumes par jour au minimum. La consommation de fruits et légumes joue un rôle protecteur contre le développement du cancer. Cela est dû en grande partie à leurs composés nutritionnels, tels que les vitamines et les minéraux. Bien qu’il existe de nombreux suppléments disponibles sur le marché, les suppléments équivalant à une pomme, une orange ou une banane sont encore introuvables. Les aliments contiennent un complexe de substances nutritives qui procure des effets plus puissants sur le corps humain. Manger plus de fruits diminue l’appétit pour les aliments riches en calories et diminue le risque de cancer.

6 – Diminution de la quantité de viande rouge. Il existe de nombreuses protestations contre la consommation de viande rouge, avec des restrictions visant principalement sa teneur en gras saturés et en cholestérol.

7 – Inclure le soja et de ses dérivés. Plusieurs études ont montré que la consommation de produits dérivés du soja est associée à une réduction du risque de développement de nombreuses maladies telles que le cancer, les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, le diabète, la maladie d’Alzheimer et les symptômes de la ménopause. Leurs avantages découlent principalement de leur action antioxydante, protégeant le corps contre les dommages cellulaires qui favorisent le vieillissement.

 

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