Paralysie infantile

Dans les années 1970, l’épidémie de variole qui, depuis de nombreuses années, a dévasté l’humanité a été éradiquée. Malgré la disponibilité du vaccin depuis le XIXe siècle, la protection de la population du monde n’a été possible que lorsque les pays coordonnés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont décidé de faire une campagne impliquant toutes les communautés. La vaccination a consisté en l’introduction du vaccin de la variole dans les couches superficielles de la peau sur la surface extérieure de la partie supérieure du bras. Le dernier cas signalé dans le monde a eu lieu en Octobre 1977. Le nouveau défi était de mettre hors de combat une maladie qui a tué la population, avec un vaccin qui pouvait être appliqué facilement. Il suffisait de vacciner tous les enfants. S’agissant de la paralysie infantile ou la poliomyélite, une maladie infectieuse caractérisée par l’apparition soudaine de la paralysie flasque due à un virus, transmis par contact direct avec la personne, la maladie était stigmatisante. Elle laissait des séquelles paralytiques et pouvait conduire à la mort. Seulement en 1954, Jonas Salk a découvert un vaccin qui pouvait être pris dans la première année de la vie. Quelques années plus tard, Sabin Albert a découvert le vaccin oral qui consiste en trois doses de deux gouttes.

Mis en garde contre la paralysie infantile

Si la découverte clé de Salk était hors-circuit, Sabin a grandement facilité la vaccination de masse des enfants. Alors que la paralysie a été éradiquée dans les pays développés, la situation s’est dégradée dans de nombreuses régions sous-développées, provoquant de nombreux décès. La question existentielle était de savoir ce qu’il fallait faire pour éradiquer conjointement la variole, cette pathologie de presque 170 ans d’âge. La technologie, l’électricité, le transport aérien, fluvial, terrestre, la radio, le téléphone, la télévision, bref, les innovations du dernier quart du XXe siècle a apporté des conditions et des solutions inimaginables des années précédentes. Et pourtant, la réalité est tout autre. Actuellement, le poliovirus continue de circuler sous sa forme endémique. Des cas sporadiques sont aussi constatés. La propagation d’épidémies dans 18 pays à travers le continent africain et en Asie du Sud-est est considérée comme endémique, avec une plus forte concentration de cas en Inde, au Nigeria, au Pakistan et en Afghanistan. Ce qui exige le maintien d’une surveillance permanente et un vaccin efficace capable de contenir la circulation du poliovirus sauvage.

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