Qu’est-ce que l’ACS et le rapport avec une mutuelle moins chere ?

L’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé est, comme son nom l’indique, une sorte  d’assistance, de soutien dédié aux personnes de revenus modestes. Cet appui, par le règlement  d’un chèque santé, permet aux concernés de souscrire à une complémentaire santé. Par ailleurs, pour bénéficier de cette prestation, les ressources des assurés doivent être supérieures  au plafond fixé par la CMU-C (Couverture Maladie Universelle Complémentaire).  Ce dernier est revalorisé annuellement. Le plafond varie aussi selon la structure familiale. L’ACS permet à l’assuré de bénéficier d’un appui financier valable un an  et de choisir parmi les 10  mutuelles moins chere.

 

L’ACS, une structure mal connue pour une solution moins chere

 

En 2013,  au moins deux millions d’ayants droit n’ont pas bénéficié de ce soutien faute de renseignements. Selon les estimations de la DRESS  (la Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques), ces trois quarts des citoyens Français qui méconnaissent cette assurance complémentaire ne l’utilisent pas justement.

 

Qui est concerné

 

Tous les citoyens français ayant des revenus faibles mais supérieurs aux taux fixés par la CMU sont concernés par cette dotation de la CMU. En 2014, ce plafond, par un arrêté du   2014-782, est fixé à 8.644,52 euros par personne. Il suffit de ne pas dépasser le taux établi de 35%.  Ainsi, ce barème correspond à 973 euros mensuels  et par tête.  Par ailleurs, le montant de cette assurance est  fonction de l’âge.

 

Les avantages de l’ACS

 

L’ACS détient de multiples avantages. Outre le fait de pouvoir bénéficier d’une attestation-chèque, l’assuré aura une part de ses frais de santé couverte par la complémentaire. Le montant de l’aide est calculé en fonction  de la tranche d’âge. Elle est fixée à 100 euros pour  les personnes de moins de 16 ans,  à  550 euros pour ceux âgés de 60 ans, etc.

 

Des réaménagements en vue

 

La population visée par l’ACS  a tendance à augmenter. Ainsi,  pour parer à d’éventuels blocages, des réorganisations s’avèrent nécessaires dans le système de la sécurité sociale. Selon la DREES, bien qu’une grande majorité des Français estiment satisfaisant  le système de protection sociale, elle considère que le prix de la  sécurité sociale est élevé. Ainsi, il est envisagé soit de tarifier les fabricants de médicaments, soit de diminuer le coût de service de certains professionnels de la santé. Mais certains citoyens ne sont pas trop favorables  à une généralisation des prestations sociales, des allocations familiales et autres.